BALACLAVA - MONEY GLITCH



BALACLAVA - MONEY GLITCH
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MOTH069
“GREED GREEN” Limited Edition Vinyl 140g + Insert (Edition of 150)
Black Vinyl 140g + Insert (Edition of 150)
BALACLAVA’s debut full-length, MONEY GLITCH, was creatively vomited in response to its surroundings. It is loud, in-your-face, deliberately obnoxious… yet highly melodic and full of hooks. Gritty, short, and to the point, its songs—some that you can sweat to, some that you can cry to—never overstay their welcome. It’s 28 minutes of new wave-infused lo-fi punk flush with candied synthetic leads, grainy in-the-red guitars, grimey bass riffs, hammer-struck drums, and delay-drenched vocals. Though its aura might hint at witty detachment, MONEY GLITCH actually explores a deep range of personal and existential themes. Willfully, singer-songwriter, multi-instrumentalist, and producer Jonathan Dylan Joyce engages with a plethora of thorny subjects, poking at the complexities of human relationships and emotional hardship, juxtaposing begrimed NYC-informed storytelling and often abstruse character-driven narratives with introspective reflections on depression, addiction, escapism, morality, and spirituality. In turn, the lyrics possess a raw, visceral, and often jarring quality, characterized by a tone that shifts between conversational nonchalance and surreal melancholy.
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MONEY GLITCH, le premier long jeu de BALACLAVA, est une création vomie en réaction à son environnement. C’est un disque à hauts décibels, percutant et délibérément odieux… mais extrêmement mélodique et truffé de lignes accrocheuses. Bruts, courts et allant droit au but, ses morceaux – certains sur lesquels on peut suer, d’autres sur lesquels on peut se lamenter – ne s’éternisent jamais. C'est 28 minutes de punk lo-fi teinté de new wave, rempli de lignes de synthé saccharifères, de guitares craquant dans le rouge, de lignes de basse crasseuses, de batterie martelée et de voix saturées de délai. Malgré son aura qui suggère un certain détachement, MONEY GLITCH explore un large éventail de thèmes personnels et existentiels. De plein gré, l'auteur-compositeur-interprète, multi-instrumentiste et réalisateur Jonathan Dylan Joyce s'attaque à une myriade de sujets épineux, fourrageant dans la complexité des relations humaines et des épreuves émotionnelles, juxtaposant une narration crasseuse inspirée de NYC et des récits abstrus à des réflexions introspectives sur la dépression, l'addiction, l'échappatoire, la morale et la spiritualité. En retour, les paroles possèdent une qualité brute, viscérale et souvent déroutante, caractérisée par un ton qui oscille entre nonchalance conversationnelle et mélancolie surréaliste.