Truck Violence

HARDCORE | PUNK ROCK

Bandcamp / Youtube / Instagram / Facebook


Photo par Matthew Van Dystadt-Aguiar

Truck Violence (Montréal, QC) hurle les réalités amères du milieu rural à travers le hardcore et le folk, usant d’une sincérité et d’une impudeur quant à son mécontentement dans la création d’un amalgame sonore à la fois austère, solennel et réconfortant. Le deuxième long jeu du groupe, The weathervane is my body (26 juin 2026 via The Flenser & Mothland), cherche une réponse, une tentative de conciliation par le refus.

En 2021, alors que le guitariste-banjoïste Paul Lecours et le chanteur-poète Karsyn Henderson quittent les prairies de l’Alberta pour venir s’installer dans la métropole québécoise, débute une transition de la campagne vers la ville qui les voit adapter leur art sans toutefois perdre son authenticité ou ses racines. Puisant aussi à même des influences punk, shoegaze et sludge, leur son actuel est le résultat de multiples projets ayant encouru nombre de permutations stylistiques. Ayant d’emblée introduit son insolent mais sincère vacarme aux assemblées punk du milieu underground  montréalais en tant que No Cru5t, le collectif a rapidement permuté vers sa seconde incarnation sous l’appellation Truck. Ce transit musical les voit allier hardcore, musique électronique et rap expérimental et partager les planches avec Deli Girls, Dear-God et Crabe. Enfin arrivé à sa géométrie de prédilection en vue de l’ajout de Chris Clegg (Basse) et de Thomas Hart (Percussion), Truck Violence a aujourd’hui entièrement délaissé ses influences rap et électronique, cherchant plutôt à cimenter ses thèmes et son message à travers des prestations brutales en célébration des gens et des lieux qui composent sa réalité. Jouer des concerts devient plutôt un exutoire positif pour une douleur partagée: des larmes sont versées et le sang pulse au rythme d’une communauté bien soudée. Rapidement, le quatuor reçoit des invitations à des événements majeurs tels que SXSW, The Great Escape, Roadburn, 2000trees Festival, Outbreak Festival, Roskilde Festival, Mutations Festival, Ieper Hardcore Fest et M pour Montréal, ajoutant des dates en Amérique du Nord, au Royaume-Uni et en Europe.

Avec la parution du long jeu Violence (5 juillet 2024 via Mothland), la voie fut libérée pour Truck Violence et ses hymnes dévastateurs, violents appareils sonores de progrès, embrassant la catharsis du hardcore sans délaisser les racines folk et country du groupe. À propos de l’album, Le Devoir écrit : « Ne vous laissez pas effrayer par la décharge de batterie des trente premières secondes de “Undressed you layn’t before” ouvrant le premier album du groupe montréalais Truck Violence: derrière cette brutalité de façade se cache une vulnérabilité palpable qu’exprime avec authenticité le chanteur Karsyn Henderson. [...] Or, si Truck Violence affiche tôt son goût du hardcore (penchant sur le métal pendant “Lecture”, sur le progressif avec “The gash”), il surprend en révélant ensuite ses accointances folk: sur “Guns buried in the front yard”, Henderson ne chante qu’accompagné du banjo de Paul Lecours, alors que l’attendrissante et acoustique “I bore you now bear for me” évoquera la mélancolie de The Pogues. » Thématiquement, ce premier album des montréalais se questionne sur le silence entourant l’addiction, l’abus et la dysfonctionnalité qui minent la vie familiale en milieu rural. Le Canal Auditif ajoute: « S’il y a de l’agressivité sur Violence, c’est pour mieux guérir et en sortir grandi. » Le réputé média Pitchfork lui donne une note de 8/10.

The weathervane is my body, le nouvel album de Truck Violence, est recommandé à celles et ceux qui apprécient la musique lourde à tendance expérimentale et au propos senti à la Show Me The Body, Chat Pile ou The Chariot.

BOOKING:
ROSE@MOTHLAND.COM
PRESS:
PHIL@MOTHLAND.COM

 

Albums


Concerts


Vidéos


PRESSE

The Montreal-via-Alberta punks solder together noise rock, sludge metal, bluegrass, and post-hardcore for a forceful—and moving—rejection of stereotypes of their prairie homeland. 8/10
— Pitchfork
Truck Violence’s lurid combination of blast beats, breakdowns, and banjos is the perfect conduit for Karsyn Henderson to express his plain distaste for the West’s stereotyping as a wasteland. [...] Violence is an album hellbent on forcing the listener to confront the daily dehumanization that people both go through and put themselves through. It’s a shot of sobering honesty, a shot of sneering rage that demands you engage with its modus operandi lest you succumb to complacency.
— Bandcamp
[...] there’s something unique about the way that Truck Violence blends its Western Canadian influences with hardcore. On Violence, scotch flannels, trapper hats and rubber boots meet twangy banjo licks, thrashing guitars and a wobbling voice that echoes into nothingness – starkly bouncing off hardened stone walls and flowing through cold, rushing rivers. 8/10
— Exclaim!
[...] this self-produced experimental epic stylishly amalgamates elements from hardcore, punk, shoegaze, sludge, and folk, disrupting well-structured styles in a way you’ve probably never heard before – carrying a unique spirit that roams somewhere between the countryside, eerie folk, and something nestled in the intricate corners of cities.
— IDIOTEQ